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25 Sep, 2018
jeudi, 12 mai 2016 16:51

Les mineurs non accompagnés rapatriés à la frontière haïtiano-dominicaine vivent des expériences migratoires qui affectent leur vie Spécial

Une animatrice du GARR et deux mineurs non accompagnés au centre de prise en charge à Lascahobas Une animatrice du GARR et deux mineurs non accompagnés au centre de prise en charge à Lascahobas Photo: GARR

Les mineurs non accompagnés ne sont pas exempts des rapatriements réalisés par les autorités dominicaines. Même si leurs expériences migratoires ne sont pas les mêmes, ils ont tous un point commun : traumatisme et illusion.

Jolanda, 16 ans, est rapatriée par les autorités dominicaines en mars 2016 au point frontalier « Lokarè », localité de Thomonde, commune frontalière du Plateau Central. Elle a été emmenée en Haïti au moment où elle s’apprêtait à se rendre dans un centre de santé, en République Dominicaine. Elle était enceinte d’environ neuf mois.

L’adolescente rapatriée a été accueillie par des agents qui font le monitoring au niveau de « Lokarè » où il n’y a aucun dispositif d’accueil comme c'est le cas pour tous les points frontaliers non officiels. Ce point se trouve dans un endroit reculé par rapport au centre-ville de la commune. De plus, l’état de la route  laisse à désirer.

Bénéficiant de l’hospitalité d’une dame de la zone, la mineure a mis au monde son bébé quelques jours après son arrivée. La jeune maman doit maintenant faire face aux obligations de son nourrisson âgé maintenant d’un mois et demi.

Orpheline de mère et père, la jeune rapatriée avait été placée dans un orphelinat en territoire dominicain depuis l’âge de huit (8) ans. Dans un langage entremêlé, elle a expliqué qu’elle aurait été enceinte d’un jeune dominicain qui, selon elle, ne veut pas assumer sa responsabilité de géniteur. Solidaires à sa situation, des employés du GARR lui viennent en aide à chaque visite dans cette localité.

Comme beaucoup de mineurs rapatriés, Jolanda ne dispose pas de documents d’identité, rien qui pourrait compléter et même justifier ses déclarations. L’institution qui travaille également sur la question de l’état  civil entend entamer des démarches pour l'aider à avoir ses documents d’identité.

Le GARR enregistre plusieurs catégories de mineurs non accompagnés au cours de son travail d’accueil à la frontière. Parmi eux, se retrouvent certains qui vivaient en République Dominicaine avec leurs parents ou seuls.

Selon Gervely Thenéus, Officier de projet au GARR, les mineurs non accompagnés rapatriés et accueillis au centre de prise en charge de l’institution, se trouvent généralement dépassés par la situation et ont grand besoin d’accompagnement.

« La situation peut devenir plus délicate lorsque l’enfant est victime d’emprisonnement, de violence physique et psychologique au cours de son rapatriement. Car, il s’agit d’une situation extrême qui porte atteinte à l’intégrité morale de l’enfant. Ce qui aura sans doute des impacts sur son développement psychosocial. », explique le Travailleur social qui coordonne un projet d’accompagnement de mineurs non accompagnés avec l’appui financier de l’UNICEF.

Lors des opérations de rapatriement, les mineurs ont reçu presque les mêmes traitements que les adultes. Souvent, les rapatriés ont témoigné qu’ils étaient accompagnés de mineurs pendant tout le déroulement du processus. C'est-à-dire, ils ont été incarcérés pendant des jours et n’ont pas eu l’accès à la nourriture de même que les adultes.

De septembre 2015 à avril 2016, le GARR a accueilli 162 mineurs non accompagnés à son centre de prise en charge.  De ce nombre, 49 ont déclaré avoir passé entre 1 à 3 jours en prison.

Outre l’assistance apportée à ces enfants, l’institution travaille en étroite collaboration avec l’Institut de Bien-être social et Recherche(IBESR) pour faire la réunification familiale de ces mineurs. Ces derniers ont été réunifiés dans plusieurs départements du pays, notamment le Plateau Central, le Nord, la Grande-Anse et le Nord-Ouest.


Le GARR qui fait l’accueil des rapatriés depuis 25 années au niveau de la frontière, exhorte les autorités haïtiennes à exiger de l’Etat dominicain des mesures adéquates pour garantir les droits des enfants rapatriés en tenant compte des normes internationales en la matière.

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Dernière modification le jeudi, 12 mai 2016 17:36

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