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19 Apr, 2018

Lors d'une conférence de presse organisée ce mardi 26 juillet 2016, le GARR et le SJM-Haïti font état de leur préoccupation par rapport à la situation des migrant-e-s haitiens installé-e-s dans un espace improvisé à Turbo, une localité frontalière de la Colombie limitrophe à Panama.  Le GARR partage avec ses abonné-e-s la version intégrale du communiqué présenté en la circonstance.

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Le Groupe d’Appui aux Rapatriés et Réfugiés (GARR) salue la décision du gouvernement dominicain d’étendre jusqu’au mois de juillet 2017 la validité de 143,000 permis de séjour migratoire des étrangers en République Dominicaine dont 130,000 immigrants haïtiens. Ces documents ne seraient plus valides dès le 17 juillet 2016.  Il dit prendre  note également de la déclaration faite par l’ambassadeur d’Haïti en République Dominicaine, Idalbert Pierre Jean, qui promet aux ressortissants haïtiens des documents avant l’expiration de l'extension.

Les autorités de la migration dominicaine n’entendent pas lâcher prise dans les expulsions de ressortissant-e-s haïtiens au niveau des points frontaliers haïtiano-dominicains. Au cours du mois de mai 2016, 2146 migrant-e-s haïtiens rapatriés et 4301 retourné-e-s spontanés ont été enregistré-e-s. 

 

28 ressortissant(e)s haïtiens dont 20 hommes, 4 femmes et 4 enfants ont été arrêtés à l’Avenue Maximo Gomez, le 28 octobre 2015, par la police dominicaine. Les arrestations se sont produites au moment où les migrants haïtiens tentaient de se rendre de manière irrégulière à Villa Mella, une ville  dominicaine située au Nord de Santo Domingo.

S’il est facile pour plusieurs migrant(e)s haïtiens rapatriés, une fois accueillis à  l’un des bureaux du GARR de regagner leur zone d’origine, d’autres sont indécis. Contraint(e)s de rester parce qu’ils/elles n’ont nulle part où  aller. C’est le cas d’une haïtienne rapatriée avec ses deux enfants sur la frontière de Belladère/Elias Piña. Accueillie au bureau du GARR à Belladère, le 3 juillet 2015 aux environs de 7h du soir, elle explique son parcours…

Plusieurs organisations dominicaines et haïtiennes montent au créneau contre la démarche de la République Dominicaine de procéder à des rapatriements massifs à la fin du PNRE. A maintes reprises, ces organisations réclament une prolongation du PNRE complétée par une révision des documents exigés afin d’éviter à Haïti une catastrophe humanitaire.

Nous, représentants/représentantes d’associations et d’organisations de la sociétécivile d’Haïti et de République Dominicaine, œuvrant pour le droit, la justice, le respect mutuel et des relations harmonieuses entre les deux peuples et Etats qui partagent notre île, réunis àBelladère, Haïti, le 17 mars 2015 pour réfléchir sur la situation actuelle des relations entre les deux pays, avions réaffirménotre engagement de continuer àtravailler pour la paix, la concertation et la résolution, dans le dialogue, de tout problème qui concerne ces relations.

Les inscriptions au Plan national de régularisation des étrangers (PNRE) en République Dominicaine ont démarré le 2 juin 2014, avec des difficultés pour de nombreux ressortissants-es haïtiens. Ces derniers, malgré leur dévouement à se faire enregistrer se sont heurtés à un véritable obstacle : celui des documents exigés par les autorités dominicaines. Face à cette situation, le Groupe d’Appui aux Rapatriés et Réfugiés (GARR) appelle les autorités haïtiennes à agir en toute urgence pour permettre aux migrants-es haïtiens de sortir de l’impasse.

Le Groupe d’Appui aux Rapatriés et Réfugiés (GARR) exprime ses vives inquiétudes par rapport aux multiples reports des rencontres prévues dans le cadre du dialogue bilatéral entre Haïti et la République Dominicaine. Il est de plus en plus sceptique et se demande si ces négociations aboutiront à des résultats favorables aux migrants-es haïtiens et à leurs descendants vivant en territoire dominicain.

Bon nombre de migrants-es haïtiens  vivant sur les territoires français n’arrivent pas à régulariser leur statut migratoire. Une kyrielle de problèmes relatifs à l’état civil ont été passés en revue lors d’un déjeuner-causerie organisé à Port-au-Prince, sous les auspices du GARR, le 19 mars 2014, avec plusieurs représentants-es des différentes institutions étatiques concernées par cette thématique.

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