21 Nov, 2019

Maxène André, un migrant haïtien, a trouvé la mort le  6 août 2019 suite aux mauvais traitements qui lui ont été infligés dans un centre d’internement au Mexique. Cet espace carcéral situé à Tapachula, à la frontière sud du pays reçoit des migrant-e-s en situation irrégulière, a appris le GARR.

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Une embarcation de fortune qui transportait au moins 37 migrants haïtiens dont 26 hommes et 11 femmes a été appréhendée le 10 août 2019 suite à son arrivée aux Îles Turques-et-Caïques. Un jour après, soit le 11 août, la Garde côtière américaine a intercepté en haute mer 146 boat people haïtiens (120 hommes, 22 femmes et 4 mineurs) qui se trouvaient à bord d’une autre embarcation.  53 autres voyageurs haïtiens ont été appréhendés à bord d’un petit navire le 12 août 2019, sur le même territoire britannique. Ce qui fait  un total de 236 migrant-e-s haïtiens dans moins d’une semaine.

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Le Groupe d’Appui aux Rapatriés et Réfugiés (GARR) attire l’attention des autorités haïtiennes sur la flambée des actes de violences perpétrés à l’encontre des migrants haïtiens tant à la frontière qu’en territoire dominicain.

L’Administration Trump a prolongé jusqu’en janvier 2020 le Statut de Protection Temporaire (TPS) pour les migrantes et migrants bénéficiaires haïtiens, salvadoriens, soudanais et  nicaraguayens, a appris le GARR auprès d’une partenaire américaine.

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Le Groupe d’Appui au Rapatriés et Réfugiés (GARR) a été informé par les autorités chiliennes qu’il a été décidé de repousser la date buttoir du 22 juillet 2019 jusqu’au 22 octobre prochain, pour la régularisation des migrant-e-s haïtiens vivant en situation irrégulière au Chili. 

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28 ressortissant(e)s haïtiens dont 20 hommes, 4 femmes et 4 enfants ont été arrêtés à l’Avenue Maximo Gomez, le 28 octobre 2015, par la police dominicaine. Les arrestations se sont produites au moment où les migrants haïtiens tentaient de se rendre de manière irrégulière à Villa Mella, une ville  dominicaine située au Nord de Santo Domingo.

S’il est facile pour plusieurs migrant(e)s haïtiens rapatriés, une fois accueillis à  l’un des bureaux du GARR de regagner leur zone d’origine, d’autres sont indécis. Contraint(e)s de rester parce qu’ils/elles n’ont nulle part où  aller. C’est le cas d’une haïtienne rapatriée avec ses deux enfants sur la frontière de Belladère/Elias Piña. Accueillie au bureau du GARR à Belladère, le 3 juillet 2015 aux environs de 7h du soir, elle explique son parcours…

Plusieurs organisations dominicaines et haïtiennes montent au créneau contre la démarche de la République Dominicaine de procéder à des rapatriements massifs à la fin du PNRE. A maintes reprises, ces organisations réclament une prolongation du PNRE complétée par une révision des documents exigés afin d’éviter à Haïti une catastrophe humanitaire.

Nous, représentants/représentantes d’associations et d’organisations de la sociétécivile d’Haïti et de République Dominicaine, œuvrant pour le droit, la justice, le respect mutuel et des relations harmonieuses entre les deux peuples et Etats qui partagent notre île, réunis àBelladère, Haïti, le 17 mars 2015 pour réfléchir sur la situation actuelle des relations entre les deux pays, avions réaffirménotre engagement de continuer àtravailler pour la paix, la concertation et la résolution, dans le dialogue, de tout problème qui concerne ces relations.

Les inscriptions au Plan national de régularisation des étrangers (PNRE) en République Dominicaine ont démarré le 2 juin 2014, avec des difficultés pour de nombreux ressortissants-es haïtiens. Ces derniers, malgré leur dévouement à se faire enregistrer se sont heurtés à un véritable obstacle : celui des documents exigés par les autorités dominicaines. Face à cette situation, le Groupe d’Appui aux Rapatriés et Réfugiés (GARR) appelle les autorités haïtiennes à agir en toute urgence pour permettre aux migrants-es haïtiens de sortir de l’impasse.

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