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25 Sep, 2017

A l’initiative du GARR, une trentaine de représentant-e-s d’organisation de la société civile et des institutions étatiques évoluant dans la commune frontalière de Ganthier se sont regroupé-e-s dans le cadre d’un atelier réalisé le 12 avril 2017. En cette occasion, les participant-e-s ont eu la possibilité de discuter autour des difficultés relatives aux thématiques telles que les marchés frontaliers et le transport binational.

Plusieurs familles de Bois Léger, une localité de la commune  de Ganthier (Ouest) ont presque tout perdu suite au passage de Matthew: leurs maisons, leurs plantations agricoles, leurs animaux et même leurs vêtements. Un tableau sombre reflète maintenant la triste réalité observée dans cette communauté lors d’une visite d’exploration des dégâts réalisée par le GARR et l’organisme juif Americain Jewish World Service (AJWS), le 11 octobre 2016.

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Les habitants de la commune frontalière de Ganthier (Ouest d’Haïti) sont privés d’Officier d’état civil (OEC) depuis plus d’un an. Aucun parent ne peut aller déclarer la naissance  de ses enfants encore moins faire une demande d’autres documents d’Etat civil, comme acte de mariage et acte de décès, a observé le GARR. Cette réalité est telle depuis la mort de  l’ex -Officier d’état civil, Chrisnold Félix, survenue le 21 juin 2015. Ce dernier a passé une vingtaine d’années à ce poste.

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Plusieurs centaines de femmes ont marché, le mardi 8 mars 2012, à Fonds-Parisien, localité de Ganthier, village proche de Jimani, pour réclamer la reconnaissance de l’apport des femmes haïtiennes à l’économie d’Haïti.

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Du vendredi 29 au dimanche 31 juillet 2011, plus d’une centaine d’artistes dominicains formant une caravane culturelle, ont fait le trajet Santo-Domingo/Port-au-Prince pour apporter un message de paix, de solidarité et de justice dans les relations entre Haïti et la République Dominicaine. Sur tout le parcours, des gens qui circulaient en véhicule, à pied ou qui se trouvaient tout bonnement sur leurs balcons n’ont pas manqué de questionner la sincérité de ce message, considérant l’assassinat récent d’une jeune étudiante haïtienne en territoire dominicain. Le vendredi 29 juillet, au niveau de Ganthier, quand la Caravane s’est arrêtée pour saluer la population de cette communauté, un jeune garçon a vite sorti un morceau de carton sur lequel il a inscrit « Vous devez faire cette solidarité d’abord en République Dominicaine en empêchant l’assassinat de nos compatriotes ».

 

Dans un spectacle riche en couleurs et sons, des artistes haïtiens et dominicains ont clôturé, dans la nuit du samedi 30 juillet 2011, la première édition de la Caravane culturelle de l’île. Le spectacle qui était prévu en début de soirée, a mis du retard pour démarrer en raison d’une pluie qui a commencé tôt dans l’après-midi et qui a mis du temps à s’arrêter.

A l’initiative de la Red Cultural Dominicana, de concert avec la Fondation Sant Pon Ayiti, le GARR et APROSIFA, s’est tenue en Haïti les 29 et 30 juillet 2011 “la Caravane culturelle de l’île”. Plus d’une centaine d’artistes (musiciens, sculpteurs, peintres, etc.) issus de part et d’autre de la frontière haïtiano-dominicaine y ont pris part.

A l’initiative de la Red Cultural Dominicana, de concert avec la Fondation Sant Pon Ayiti, le GARR et APROSIFA, s’est tenue en Haïti les 29 et 30 juillet 2011 “la Caravane culturelle de l’île”. Plus d’une centaine d’artistes (musiciens, sculpteurs, peintres, etc.) issus de part et d’autre de la frontière haïtiano-dominicaine y ont pris part.

Ayant pour objectif de “renforcer la solidarité et les échanges culturels entre Haïti et la République Dominicaine”, cette activité s’est déroulée autour du thème “Marchons sur la route de la solidarité”.

Le lancement officiel de cet événement culturel a eu lieu le vendredi 29 juillet sur la place de Jimaní, en République Dominicaine. « Cette activité se veut une nouvelle page de l’histoire de ces deux peuples qui ont tant de choses en commun », a lancé le Révérend père Yves Edmond, coordonnateur de Sant Pon Ayiti. « Cette initiative témoigne une fois de plus du lien qui unit ces deux peuples », a renchéri Roldán Mármol, président fondateur de la Red Cultural Dominicana.

Présent à ce coup d’envoi, le Ministre des Haïtiens vivant à l’étranger a salué cette initiative qui, affirme-t-il, est une nouvelle expression de la solidarité entre les peuples haïtiens et dominicains. Edwin Paraison a dit souhaiter que cette caravane devienne une activité périodique.

A Jimaní, le cortège s’est ébranlé aux environs de 4 heures PM vers Haïti où plusieurs escales étaient prévues : Fonds-Parisien, Ganthier, Croix-des-Bouquets. C’est à l’arrêt de Ganthier que la partie haïtienne avait, via la Twoup Kiltirèl Dawome, souhaité la bienvenue aux Dominicains. Pour ce faire, les danseurs-euses de ladite troupe, vêtus de couleurs vives pour certains, et arborant des costumes rappelant ceux des indiens pour d’autres, ont exécuté une chorégraphie sur fond de rara. Ce pèlerinage a été l’occasion pour les participants de procéder à un échange de fanions et pour les Maires de Jimaní et Ganthier de déclarer la route Jimaní/Port-au-Prince : "Route de la Solidarité". La délégation a visité les Camps de Mega 4 et de St Louis (Caradeux), sites sur lesquels les artistes dominicains, de concert avec leurs homologues haïtiens, ont animé des ateliers de danse, dessin, peinture et sculpture, entre autres, à l’intention de plusieurs jeunes talents.

Dans l’après-midi du samedi, a eu lieu à l’Hôtel Oloffson, une réunion au cours de laquelle les artistes des deux pays ont réfléchi sur les mécanismes à mettre en place pour faire de cette activité un grand événement culturel annuel de solidarité entre les 2 peuples se partageant l’île. Ils en ont profité pour créer l’animation dans une atmosphère empreinte de fraternité.

Le clou de cette caravane était prévu dans la soirée, avec l’organisation d’un grand spectacle au Champs-de-Mars.

Initialement prévue en octobre 2010, cette caravane avait du être reportée en raison de l’apparition le même mois de l’épidémie de choléra et la tenue des dernières élections présidentielles et législatives.

La Caravane culturelle de l’île se veut un hommage à la fois en mémoire des victimes du tremblement de terre du 12 janvier 2010, du samba Azor (récemment décédé) et de Rooldine Lindor (jeune étudiante haïtienne lâchement assassinée en République Dominicaine).

« La Caravane de l’île » n’est pas la première initiative du genre à l’actif des institutions organisatrices. En témoignent les 4 éditions de la foire culturelle binationale tenue respectivement en 2004 (Fonds-Parisien/Jimaní), 2006 (Dajabón/Ouanaminthe), 2008 (Belladère/Elias Piña) et 2010 (Pedernales/Anse-à-Pitre) ; sans oublier un Concours de chant binational contre la Traite et le Trafic de personnes, réalisé en 2006 avec des groupes d’artistes haïtiens et dominicains.

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