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25 Sep, 2018
vendredi, 02 mars 2012 00:00

Difficultés autour des funérailles d’un Haïtien tué à la frontière

© Geralda Sainville, 2012 © Geralda Sainville, 2012

« Le gouvernement tourne notre famille en dérision. », a confié au GARR l’un des fils de Théosma Saintylmé, un Haïtien dans l’assassinat duquel est accusé un Dominicain surnommé Akil, trafiquant de charbon de bois à la frontière de Malpasse, à 37 Kms environ de la capitale haïtienne.

« Le gouvernement tourne notre famille en dérision. », a confié au GARR l’un des fils de Théosma Saintylmé, un Haïtien dans l’assassinat duquel est accusé un Dominicain surnommé Akil, trafiquant de charbon de bois à la frontière de Malpasse, à 37 Kms environ de la capitale haïtienne.

Le cadavre de la victime âgée de 72 ans avait été retrouvé, avec une balle au ventre, dans la nuit du 22 février 2012 au village Lòtbo Letan (de l’autre coté de l’Etang) au lendemain d’une fusillade opérée par Akil accompagné de civils dominicains en armes, selon divers témoignages.

Il s’agirait d’une transaction qui a mal tourné. A l’origine, plusieurs villageois dont Saintylmé auraient remis la somme de 300 000 Gourdes (US $ 7317) à Akil pour leur fournir une livraison de charbon de bois, selon les déclarations d’Esdrace Saintylmé, fils du défunt. Gardant l’argent et sans honorer cette première commande, Akil s’est présenté à Lòtbo Letan, le samedi 18 février avec une cargaison destinée à un autre client. Des villageois en colère s’étaient alors précipités sur le camion pour en saisir la clef et confisqué les roues du véhicule. Paniqué, Akil avait pris la fuite.

Dans la nuit du 22 février, Akil, escorté de compagnons en armes, est revenu, fouillant des maisons du village pour récupérer les roues de son camion. Au moment où des villageois tentaient de riposter, les Dominicains ont tiré sur eux pour les disperser. Ils se sont mis à l’abri et regagné leur domicile des heures plus tard. Constatant l’absence de Théosma Saintylmé, ils sont partis à sa recherche et ont découvert son cadavre derrière une maisonnette.

Réagissant à ce meurtre, des riverains de Fonds Parisien avaient alors décidé d’ériger des barricades sur le tronçon de route menant au portail frontalier de Malpasse/Jimani, le jeudi 24 février 2012 -jour de marché- paralysant ainsi la circulation des véhicules et des nombreux usagers de la frontière.

Le même jour, le Pouvoir central avait délégué sur les lieux son représentant, Roro Nelson qui avait réalisé une rencontre réunissant des proches de la victime, des syndicalistes et plusieurs autorités locales dont l’inspecteur divisionnaire, responsable du Commissariat de Malpasse.

« Nous tenons à ce que les autorités haïtiennes se prononcent sur cette affaire. », avait insisté, Esdrace Saintylmé, l’aîné des 10 enfants de la victime ; il a dit également espérer un support des gouvernements des deux Etats voisins en vue d’aider la famille qui ne comptait que sur le défunt.

M. Nelson avait alors proposé une rencontre à Port-au-Prince autour des préparatifs pour les funérailles. Toutefois, jusqu’à date, le salon funéraire Chillo (à Ganthier) retenu en la circonstance, n’avait encore rien reçu du Pouvoir Central. « Ils avaient promis de nous appeler depuis le mardi 28 février pour les dépenses liées aux funérailles, mais ils ne l’ont pas encore fait. », a indiqué le responsable du Salon funéraire de Ganthier dans un entretien accordé à GARR dans l’après-midi du vendredi 2 mars 2012.

Un autre rendez-vous aurait été proposé aux parents de Théosma Saintylmé pour le lundi 5 mars au Ministère de l’Intérieur et des Collectivités Territoriales. « Je ne crois plus aux rendez-vous avec les autorités, car ils n’ont pas tenu parole jusqu’ici. », a réagi Esdrace Saintylmé. Des villageois auraient l’idée d’ériger des barricades à nouveau si rien n’est fait, a appris le GARR.

Des riverains de Fonds-Parisien ont exprimé leurs frustrations quant à l’attitude des autorités face aux abus et agressions mortelles que les Haïtiens/Haïtiennes subissent au point frontalier de Malpasse/Jimani : « Quand nous sommes assassinés à la frontière, les autorités haïtiennes s’en lavent les mains, et quand nous élevons la voix, nous bloquons la route, c’est pour qu’elles viennent à notre secours. Mais hélas quand elles viennent, ce n’est pas pour nous aider à trouver des solutions mais c’est simplement pour nous faire débloquer la route et pour que ces autorités continuent à faire de l’argent comme avant. ».

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Dernière modification le lundi, 12 mars 2012 15:38

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