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14 Dec, 2017
jeudi, 06 juillet 2017 16:43

14179 rapatriés et 16307 retournés enregistrés pour le premier semestre de l’année 2017 Spécial

Des migrants haïtiens embarqués dans un bus pour être rapatriés à la frontière Des migrants haïtiens embarqués dans un bus pour être rapatriés à la frontière Photo: Archives GARR

Les autorités dominicaines n’entendent pas lâcher prise avec les opérations de rapatriement. 30486 migrantes et migrants haïtiens ont été contraints de traverser la frontière haïtiano-dominicaine de janvier à juin 2017. De ce nombre,  14179 rapatriés et 16307 retournés ont été enregistrés au niveau de trois des quatre points frontaliers officiels d’Haïti et de la République Dominicaine.

Belladère/Elias est le point frontalier officiel ayant accueilli le plus de personnes rapatriées pour ce premier semestre de l’année 2017 avec un effectif de 6229 personnes. Ouanaminthe/Dajabon vient en deuxième position où 6034 y ont été rapatriées et celui de Malpasse/Jimani, 1916 rapatriés recensés.

Ces chiffres viennent allonger la liste des migrantes et migrants rapatriés enregistrés entre  juin 2015 à juin 2017. En effet, un total de 204,911 ressortissantes et ressortissants haïtiens dont 121,868 retournés spontanés et 83,043 rapatriés ont déjà traversé la frontière haïtiano-dominicaine. Parmi ces personnes, 3558 mineurs non accompagnés n’ont pas été épargnés.

Originaires pour la plupart des départements de l’ouest et du sud-est, notamment de Cornillon, de Fonds- Verettes et  d’Anse-à-Pitres, ces migrantes et migrants rapatriés qui s’estiment à 93% Hommes et 6.3% Femme, ont laissé leur pays pour s’adonner généralement à l’agriculture, aux travaux de construction et au commerce en République Dominicaine.

Bon nombre de ces migrantes et migrants ont été rapatriés ou expulsés à la frontière dans des conditions critiques. Ils/elles ont déclaré avoir été arrêtés dans les diverses rues de la République voisine et sur les lieux de travail notamment dans les jardins, les chantiers de construction ou dans d’autres espaces de travail.

Il convient de souligner que ces ressortissants haïtiens  n’ont jamais eu l’opportunité de récupérer leurs biens qu’ils avaient accumulés après de longues années de travail en  République Dominicaine. Ils n’ont pas non plus la possibilité de prendre les enfants en bas âge ou d’informer d’autres membres de leur famille qu’ils ont laissés en terre voisine. En général, ils arrivent en Haïti, traumatisés, fatigués, malades, affamés et dépourvus de tout, a observé presqu’au quotidien le GARR.

Ces migrants et migrantes rapatriés en ont profité pour dénoncer d’autres cas de violations  répétées de droits humains dont elles sont victimes au cours des  opérations de rapatriements entre autres, confiscation ou destruction de documents d’identité; conditions dégradantes, cruelles et inhumaines de détention; non accès à l’information, non accès à la justice, pour ne citer que cela.

Lors du monitoring du GARR avec ses partenaires, il est aussi révélé que la majorité des personnes rapatriées et  retournées, soit un pourcentage de 92.9 %, se situent entre 18 à 49 ans. Une force de travail importante qui serait utile au développement de leur pays.

Par ailleurs, parmi les migrants qui ont été accueillis aux bureaux du GARR de Belladère et de Ganthier, plusieurs ont déclaré avoir été l’objet d’abus et de violence. Au cours du mois d’avril 2017, l’institution qui fait l’accueil au niveau de la frontière a reçu 4 migrants haïtiens dont leurs passeports ont été confisqués par les autorités dominicaines sans explication. Ils ont été rapatriés au point frontalier Carissal/Elias Piña, à Belladère. 

Ces migrantes et migrants haïtiens ont fustigé le comportement des militaires dominicains qui, selon eux, étaient accompagnés d’agents de l’immigration et ont confisqué des objets importants lors des opérations de rapatriement à la frontière.

D’autres rapatriés ont indiqué avoir été contraints de donner de l’argent en échange de leur liberté et ils ont été malgré tout rapatriés.

Face à l’intensification des opérations de rapatriement dans des conditions infrahumaines, le GARR veut attirer l’attention du gouvernement haïtien sur la nécessité de travailler avec son homologue dominicain en vue du respect du protocole sur les mécanismes de rapatriement et même son adaptation à la réalité de l’heure.

Il  exhorte par ailleurs les autorités haïtiennes à poursuivre le dialogue binational avec l’Etat dominicain tout en accordant la priorité au dossier des 239,000 migrantes et migrants haïtiens dont les permis de séjour sont expirés depuis le 17 juin 2017. Ce qui permettra d’éviter que la situation se détériore dans les prochains jours.

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Dernière modification le jeudi, 06 juillet 2017 17:37

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