pornolar sibel kekilli pornoları travesti porno sex videoları hd pornolar amat�r sex lezbiyen sikiş hd porno gay porno porno film izle rus porno sex izle t�rk pornolar asyalı porno
22 Jul, 2017

Les Nations unies manquent gravement à leur devoir envers les victimes de l'épidémie de choléra que son personnel a déclenchée en Haïti il y a cinq ans, des milliers de malades étant dans l'attente d'un accès à des traitements efficaces et à des indemnisations, a déclaré Amnesty International.

La réaction de la République dominicaine au jugement rendu par la Cour interaméricaine des droits de l’homme sur les atteintes aux droits humains infligées à des migrants haïtiens et à des Dominicains ayant des origines haïtiennes traduit un mépris consternant envers le droit international et les responsabilités du pays sur le plan juridique, a déclaré Amnesty International.

Des membres du GADES, une organisation haïtienne composée de défenseures des droits humains, ont reçu des menaces après la récente condamnation d’un policier pour le viol d’un mineur. L’organisation a soutenu la victime et sa famille tout au long de la procédure judiciaire.

 

Publié dans Droits de l'Homme

Dans un texte publié le 16 juillet 2014, le chargé de campagne pour les Caraïbes à Amnesty International, Robin Guittard, expose des violations de droits humains auxquelles sont confrontées des familles dominicaines d’origine haïtienne en République dominicaine. Victimes de l’arrêt TC 168-13 qui les rendait apatrides, ces Dominicains/Dominicaines se retrouvent dans l’impossibilité de jouir pleinement de leurs droits fondamentaux. La loi 169-14 proposée par les autorités dominicaines, au lieu de réparer l’affront fait aux personnes dénationalisées, ne fait que compliquer leur situation.  Des enfants nés en territoire dominicain d’une même famille ont des statuts différents selon qu’ils ont été inscrits ou non au registre civil dominicain.  Selon le chargé de campagne pour les Caraïbes à Amnesty International, ‘’cette confusion dure depuis trop longtemps. La République dominicaine ne peut continuer à fuir ses responsabilités dans une situation qu’elle a créée. Chaque famille a le droit d’être protégée et l’État dominicain doit désormais expliquer comment il entend résoudre les situations….’’

 

Ci-joint l’intégralité de la note :

Plusieurs membres de KOFAVIV – organisation haïtienne de défense des droits des femmes basée à Port-au-Prince, la capitale du pays – ont plusieurs fois été menacés et victimes de harcèlement. Leur sécurité est toujours en danger.

Une vingtaine de familles qui se sont retrouvées sans domicile à la suite du séisme de janvier 2010 risquent d’être chassées très prochainement de leur camp de fortune à Port-au-Prince, la capitale du pays, auquel cas elles seront de nouveau à la rue. 


Publié dans Personnes Déplacées

Un manque de volonté politique et des retards inacceptables au niveau des tribunaux sont en train de permettre à Jean-Claude Duvalier, ancien « président à vie » d’Haïti, d’échapper à la justice pour des violations des droits humains, ont déclaré Amnesty International et Human Rights Watch mercredi 15 janvier.

DÉCLARATION PUBLIQUE

Quatre années après le terrible tremblement de terre qui a tué près de 200 000 personnes et laissé à la rue 2,3 millions de sans-abris, très peu a été fait pour garantir, protéger et accomplir le droit à un logement convenable en Haïti, dit aujourd’hui Amnesty International.

Publié dans Personnes Déplacées

Des centaines de milliers de personnes issues de l'immigration, principalement d'origine haïtienne, risquent de se voir retirer la nationalité dominicaine et de devenir apatrides à la suite d'une décision rendue récemment par la Cour constitutionnelle. La Cour constitutionnelle dominicaine a confirmé une décision du Conseil central électoral qui avait refusé, le 23 septembre, d'émettre une carte d'identité au nom de Juliana Deguis Pierre et avait confisqué son acte de naissance au motif que ses noms de famille « sont haïtiens ». La Cour a estimé que Juliana Deguis Pierre, née sur le territoire dominicain en 1984 de parents haïtiens, s'était vue octroyer à tort la nationalité dominicaine à sa naissance. Selon l'interprétation de la Cour, étant donné que ses parents migrants ne pouvaient pas prouver qu'ils étaient en situation régulière, elle n'aurait jamais dû avoir la nationalité dominicaine et doit maintenant en être dépouillée. En outre, la Cour constitutionnelle a ordonné au Conseil central électoral de passer en revue de façon exhaustive tous les registres de naissances en remontant jusqu'à 1929 et d'en retirer toutes les personnes censées y avoir été inscrites à tort et reconnues comme citoyennes dominicaines. 

Page 1 sur 3

Login Form



pornolar hizli porno erotik porno porno dergisi satilik yavru kopek satilik yavru kopekleri satilik yavru kopek kopek pansiyonlari kopek pansiyonlari kopek pansiyonlari kopek oteli